samoyede

samoyede
Chien primitif, doux et très affectueux. Il est courageux, puissant mais assez lent. Il fut et est encore utilisé en Sibérie comme chien gardien des troupeau de rennes ainsi que comme chien de traîneau. C'est toutefois un chien peu fréquent.

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# Posté le jeudi 03 mai 2007 11:30

husky

husky
voici mon chien préférer!!!(tt les 50 articles) ( tro mimi)
Quand on parle de chiens de traîneau, on dit souvent chien esquimau ou husky. En effet et pendant très longtemps, il n'y a pas eu de races de chiens de traîneau à proprement dire. La classification, aujourd'hui encore, n'est pas très claire. Bien que la cynophilie s'y intéresse de plus en plus, les différents clubs canins du monde n'ont pas encore vraiment accordé leurs violons. On peut toutefois considérer le husky comme le plus commun et le plus rapide (quoique détrôner depuis peu par l'Alaskan, son très proche cousin).

L'image d'Epinal est le husky aux yeux bleus, mais il a le plus souvent des yeux foncés. Il est le plus commun, mais pour combien de temps tant le bâtard arrive en force.
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# Posté le jeudi 03 mai 2007 11:32

alaskan

alaskan
voici un chien croisé tres rapide!!
l ne devrait pas figurer ici. C'est un « sans papier », quoique depuis quelques générations, les lignées apparaissent de plus en plus clairement. Fruits de croisements hautement réfléchis et calculés, les Alaskans sont des « formules 1 », qu'utilisent les neuf dixièmes des mushers de compétition. Ils vont de plus en plus vite, réalisent des performances stupéfiantes, mais ne ressemblent plus vraiment à des chiens nordiques. L'Alaskan est un produit des temps modernes : vitesse, performance... Au diable le reste.
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# Posté le jeudi 03 mai 2007 11:34

le will to go

le will to go
Cette envie de courir, ce plaisir de s'élancer sur les pistes que les chiens manifestent depuis leurs plus jeunes ages à un nom qui vient d'Alaska : le « Will to go ». C'est un feu qu'il faut nourrir, entretenir car on ne force pas un chien de traîneau, on gère ce plaisir que l'on partage avec eux. De ce partage naît une complicité aussi rare que cette relation peu commune entre un homme et un animal.

Perdre le « will to go » c'est ce qui peut arriver de pire au musher. C'est aussi triste qu'un feu qui s'éteint dans la nuit. Pour éviter d'en arriver à cette extrémité, il ne faut jamais aller au-delà de ce que les chiens peuvent faire et anticiper la fatigue, la lassitude qu'ils pourraient avoir accumuler. En un mot il faut les comprendre, les aimer. Alors ils vous le rendent bien et dans certaines circonstances particulières allant même au-delà de leur force et de leurs envies pour vous donner satisfaction.
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# Posté le jeudi 03 mai 2007 11:38

dominant/dominé

dominant/dominé
Il ne faut pas confondre un chef de meute et un chien de tête.

Le chef de meute est celui qui occupe hiérarchiquement la première place. C'est le plus fort ou du moins celui qui, par sa personnalité, son habileté à la bagarre, sa vivacité et son comportement en meute a su s'imposer aux autres. Le chien de tête ou les chiens qui peuvent être placés en tête de l'attelage, car l'idéal est d'en avoir plusieurs, sont les chiens qu'on a dressé pour cela parce qu'on pressentait qu'ils seraient doués pour cela. Ce sont généralement des chiens très sociables, toujours à l'écoute et qui, étant jeunes, vous regardent dans les yeux avec l'intention évidente de comprendre ce que vous attendez d'eux. Ce sont des chiens généralement doux et attentifs, ce pourquoi ils ne sont que très rarement des chefs de meute.

La hiérarchie dans la meute est d'autant plus établie que les chiens vivent en liberté en dehors de l'attelage. Leur organisation sociale se rapproche alors beaucoup de celle des loups dont la meute est organisée selon un ordre établi avec un mâle dominant et une femelle dominante qui a cette particularité de pouvoir être la seule à être en chaleur dans la meute, bloquant celles des autres femelles qui, pour pouvoir procréer, doivent se séparer de la meute avec un jeune mâle avide de liberté.

Ainsi, nos avons des chiens qui occupent la position de numéro un puis de numéro deux, trois et ainsi de suite. Les bagarres ne sont pas courantes, par contre les exercices de soumission comme sur la photo ci-dessus extrêmement fréquents et il faut laisser faire. Le chien dominant est celui qui se trouve au dessus de l'autre qui veillera à ne pas rompre le fragile équilibre de cette exercice ou le dominant teste son autorité.

Il arrive que plusieurs chiens se mettent ensemble pour en corriger un autre. Dans ces cas-là, l'homme doit intervenir énergiquement car en quelques secondes le chien peut être égorgé.
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fini pour aujaurd'hui je v au tennis
dsl

# Posté le jeudi 03 mai 2007 11:41